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mardi 29 septembre 2009

Ma nouvelle voiture !!!

Ca y est, je l'ai !!!!
Voici donc ma nouvelle titine !!!!!

En premier lieu, un petit hommage à mon ancienne voiture, ma petite saxo verte. Voici la dernière photo que j'ai prise d'elle avant de partir pour le concessionnaire tout à l'heure.


Arrivé, je l'ai vue tout de suite, là, derrière sa vitrine.

En attendant le vendeur, j'ai pas pu m'empêcher de la prendre en photo.



Et, enfin, dans la rue et avec moi.



Oui, j'suis fada mais je l'attendais depuis un petit moment ma ptite choupette.

vendredi 26 juin 2009

New look estival

Ca faisait un pti moment que j'avais envie de le faire, ben voilà, c'est fait !!!

Et hop ! Boum ! Un pti coup d'tondeuse et quelques coups de rasoir (sans me couper, si, si) et me voilà avec un look à la M. Propre, à la Kojak, au Bonze Eudmo, bref, tous les chauves, quoi...

Et puis, une ptite photo de notre petite Fiona. Elle est mimi, hein ?

vendredi 28 novembre 2008

Merci à vous tous

Je tenais à tous vous remercier pour vos messages d'amitié. Merci beaucoup. Ils m'ont soutenu et aidé à surmonter cette terrible épreuve de la séparation avec mon père.

Merci pour votre amitié.

lundi 24 novembre 2008

Terrible soirée

Aujourd'hui, lundi 24 novembre, 16h55, mon téléphone portable sonne.
-"Allo"

-"M. Rodriguez ? "
-"Oui"
-"Ici, le Dr....., j'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer... Votre père a fait un arrêt cardiaque. Nous n'avons pas ré
ussi à le réanimer malgré toutes nos tentatives."
-"... Vous voulez dire que mon père est décédé ? "
-"Oui. Je suis navré. Merci de prévenir votre entourage."

Que dire d'autre qu'un merci à vous pour les soins que vous lui avez prodigués ?

Là, anéanti, ne sachant plus où je suis, entouré d'inconnus, seul, mon premier réflexe est d'appeler mon petit frère... au cas où il ne soit pas encore dans le train. Trop tard.
-"Antoine ? Tu es dans le train ? "
-"Oui"
-"Antoine, papa est décédé cet après-midi d'un arrêt cardiaque."

Silence. Que peut-il y avoir d'autre au bout du fil en ces instants ?
Oh, mon petit bonhomme comme j'aurai
s voulu te le dire en face ! Être là pour toi.

Après cela, coups de fils à la famille,
du moins à ceux que j'arrive à joindre. Comme c'est horrible d'annoncer la mort de son père !

Je suis rentré le plus vite possible et nous nous sommes retrouvés à la gare afin d'aller à l'hôpital voir notre petit papa. Là, nous l'avons trouvé, couché dans son lit, la tête bandée, les traits creusés. En
core chaud. Je l'ai embrassé et j'ai craqué.

Ma grand-mère était là. Ainsi qu'un des frères de mon père. Pauvre petite femme qui pleure, à 82 ans, son fils de 60 ans comme s'il s'était agi d'un petit garçon. Et qui me dit plus tard :"Tu crois qu'il a rejoint Paul [mon oncle mort en 1999] ?" Que répondre, à part oui, à sa grand-mère en ces moments là ?

J'ai passé la soirée avec mon frère et sa femme, ne voulant pas les laisser seuls, ne voulant pas être seul non plus.

Merci à tous ceux qui m'ont envoyé sms, mails et coups de téléphone. Merci à vous tous.

Adieu mon petit papounet. Comme ça
te faisait rire quand je t'appelais comme ça. Non, pas adieu, mais aurevoir, car je sais que tu nous attends de l'autre côté. Va, maintenant, va et ne souffre plus.


Tu resteras à jamais dans mon coeur.




Découvrez Jacques Brel!

mardi 7 octobre 2008

Toi, mon père

Toi, dont je suis issu,
Toi, de qui j'ai beaucoup appris,
Toi, qui, parfois, m'a déçu,
Toi, grâce à qui j'ai souvent ri.

Toi, qui, à ta façon, m'a chéri,
Toi, pourtant, avec qui je n'ai pas souvent joué,
Toi, qui d'un regard bien des choses me dit,
Toi, que toute ma vie j'adorerai.

Toi, qui, aujourd'hui, est diminué,
Toi, que dans mes bras j'ai serré,
Toi, pour qui je me suis aujourd'hui battu,
Toi, désormais, dans ton lit d'hôpital, nu.

Toi dont je suis pourtant fier pour ce que tu as accompli auprès de tous ces gens que tu as soignés et assistés, maintenant, tu es à leur place. Mais nous nous occuperons de toi. Nous veillerons sur toi. Nous t'entourerons de toute notre affection.... jusqu'à la fin. Car cette maladie te ronge désormais et bientôt, elle t'enlèvera à notre amour. Mais nous serons là, avec toi, pour toujours. Et toujours, tu seras là, dans notre coeur.

Toi, mon père,
Que j'aimerai toute ma vie.

mardi 16 septembre 2008

Imogène


Oui, je sais, normalement, je devrais faire un premier article sur mon séjour à la Martinique. Mais mon retour a été terni par une mauvaise nouvelle qui m'attendait chez mon père : ma petite chienne Imogène n'est plus. Aussi, je consacrerai cet article à sa mémoire.
Entre Imogène et moi, ce fut ce que l'on peut appeler une belle histoire d'amitié entre un chien et son maître.
Imogène est entrée dans ma vie en février 1993. En fait, c'était notre cadeau de Noël à tous mais comme elle était encore
trop petite, parce que née le 22 novembre 1992, pour qu'on l'ait à Noël, ben, elle est arrivée chez nous deux mois et demi après sa naissance. Elle était le fruit du croisement d'une yorkshire et d'un pinscher nain, ce qui fait qu'elle ressemblait assez à un teckel à poil long. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un jour qu'elle était la parfaite réplique en miniature d'un terrier australien ! Sauf que celui que j'avais vu était grand comme un colley....
En fait, nous avions pris Imogène parce qu'à l'époque, nous avions un caniche, Ursul (oui, nos chiens ont toujours eu des prénoms marrants), qui arrivait à la fin de sa vie et nous ne voulions pas qu'il la finisse seul... Ben, l'arrivée d'Imogène l'a rabiboché pour quatre ans ce couillon !!!

C'est par le biais d'une amie que nous l'avons eue. Je me rappelle que ce jour là, j'étais si impatient que j'en parlais à tous mes copains du lycée. Je crois me souvenir que je ne suis jamais rentré aussi rapidement du lycée. mdr
Elles n'étaient pas encore arrivées quand je suis rentré.
Quand notre amie nous a amené cette petite choupett
e qui tenait dans la main, elle n'a voulu aller avec personne, si ce n'est moi. Elle m'a choisi, tout simplement. Et dès cet instant, une grande histoire d'amour a commencé. Nous ne nous sommes plus quittés pendant seize ans.


Pourquoi l'avoir appelée Imogène ? Elle est née l'année des I, et je ne voulais pas lui donner un nom commun, comme celui d'une déesse quelconque. À l'époque, la série "Imogène", avec Dominique Lavanant, passait à la télé et j'en étais dingue. Alors j'ai baptisé ma choupette Imogène... alors qu'elle n'avait rien de Breton vu qu'elle était Parisienne.

Elle me suivait partout. Elle ne dormait que sur moi et avec moi. Jusqu'à ce que je parte à l'armée, nous avions un petit rituel, celui du "dodo", le soir. Il fallait que je l'attrape pour aller se coucher et elle faisait semblant de m'attaquer pour finalement venir se blottir dans mes bras et s'endormir. Mon absence de dix mois a cassé cette petite complicité.
Quand elle était bébé, je lui avais même acheté une petite casquette pour chiot afin de la protéger du soleil. Elle dormait sur ma tablette quand je prenais le tgv pour descendre tous les étés à Narbonne. Il lui arrivait de dormir sur mes genoux quand je faisais mes devoirs, mon boulot pendant mes études, que je tapais mon mémoire de maîtrise et même dernièrement, que j'ai tapé certains articles que vous avez pu lire ici. Bref, nous avions fusionné.

Pendant seize ans, de son regard de biche, de son coup de patte tout doux, de ses câlins, qui me manqueront tant, elle savait me réconforter. Elle m'a encouragé quand ça n'allait pas. C'est pour elle que j'ai continué. C'est en grande partie grâce à elle si je suis encore là aujourd'hui.
Je me suis battu pour elle aussi. Quand je suis parti de chez mes parents, je l'ai prise avec moi, sans aucune discussion possible, avec Léonard et leur fille Noisette d'ailleurs aussi. Quant il a fallu la faire opérer durant l'été 2003 de tumeurs aux mamelles. On lui a enlevé toute la chaîne mammaire gauche... pour rien vu qu'elle a eu de nouveaux kystes sur tout le reste de son corps peu de temps après. Je me souviens que cette intervention avait été très rude pour elle. Quand je l'ai déposée à 9h chez le véto, je lui ai demandé quand je pouvais venir la récupérer. Il m'a dit à 16h. À 15h35, j'étais déjà devant son cabinet. M'apercevant, il m'a fait entrer en avance et là, j'ai retrouvé mon Imo toute petite dans une immense cage prévue pour des bergers allemands. Dès que je suis arrivé, elle est jetée dans mes bras alors qu'elle était bandée de la tête à la queue dans une sorte de chaussette dans laquelle des trous avaient été percés pour ses pattes. Ce fut difficile aussi parce qu'elle a fait un rejet des fils internes et ses plaies se sont rouvertes. Il a fallu que j'aide son organisme à cicatriser tout seul en lui passant une pommade régulièrement. Elle avait mal mais me faisait confiance. Comme toute sa vie d'ailleurs. Elle savait que je ne lui aurais jamais fait de mal.
Malgré sa petite taille, elle a été toute sa vie durant mon Terre-neuve à moi, mon Saint-Bernard personnel... maintenant elle sera à tout jamais dans mon coeur. Elle a rejoint sa fille, Noisette, que j'ai perdue en novembre dernier.
Imogène nous a en effet fait l'immense bonheur d'avoir deux portées et sept magnifiques petites nénettes. De la seconde portée, j'avais gardé Noisette, morte il y a dix mois. J'espère que vous êtes ensemble, mes deux choupettes.




Merci mon Imogène. Merci pour ta fidélité, ton amour, ton affection. Merci d'avoir été toi et là quand j'en ai eu besoin.

Tu me manqueras tellement !!!!

dimanche 17 août 2008

Mon pti frère

Je me souviendrai sans doute longtemps de ce week-end du 15 août de l'année 2008. En effet, j'ai passé pas mal de temps avec mon jeune frère, Antoine, de dix ans mon cadet. Hier, nous sommes allés faire un tour en vélo le long de la Seine (promis, vous aurez droit à une ptite balade photo des berges de la Seine du pays melunais). Comme ça me taraudait depuis bien longtemps et que la conversation s'y est prêtée, je lui ai dit que j'étais gay. Ben, figurez vous que ce pti con s'en doutait depuis plus d'un an mais qu'il voulait pas m'en parler avant que je n'aborde, moi, le sujet ! Ptain, si j'avais pas été à vélo, j'l'aurais serré dans mes bras et j'lui aurais fait un gros poutou !


Merci à toi, Antoine, d'avoir eu cette réaction. Je suis fier de toi.

dimanche 10 février 2008

Pti diaporama

Bon, là, c'est par nostalgie mais aussi pour vous faire marrer un peu.
Voici donc un pti diaporama me montrant de l'âge de 8 ans à aujourd'hui.



Ça vous permettra de voir à quoi je ressemblais petiot, de vous extasier devant le bel adolescent que j'étais (lol, si je le dis pas, personne le fera alors pourquoi m'en priver) et de voir comment j'ai pu dégénérer jusqu'à aujourd'hui.
En tout cas, j'ai bien apprécié de faire ce diaporama.
La musique de Bach ? Ben, c'est parce que c'est ma musique préférée, voilà, donc elle me caractérise bien.

Bises
Steph